La place de la vulnérabilité dans l'écriture
Quand j'ai écrit la toute première version du Chronophage en 2015... je me suis jurée de ne jamais publier ce texte.
Alors, pourquoi c'est le premier roman qui a quitté l'intimité de mon tiroir d'autrice ?
Alors que j'hésitais encore à reprendre ou non ce livre, je suis tombée sur cette phrase de Neil Gaïman (un de mes auteurs préférés) :
The moment that you feel, just possibly, you are walking down the street naked, exposing too much of your heart and your mind, and what exists on the inside, showing too much of yourself...That is the moment, you might be starting to get it right.
Traduction mal dégrossie :
Au moment où vous sentez, que peut-être, vous marchez nu dans la rue, exposant trop de votre cœur et de votre esprit, trop de ce qui existe à l'intérieur, montrant trop de vous-même... C'est le moment où vous pourriez commencer à bien faire les choses.
Cette phrase a tout changé pour moi !
Elle parle de vulnérabilité.
Du pouvoir de la vulnérabilité !
Je t'invite à réfléchir aux oeuvres que tu aimes, qui te touchent, qui résonnent.
Livres, films, musiques, illustrations...
Quel degrés de vulnérabilité a été nécessaire pour que cette œuvre voit le jour ?
Bien sûr, c'est une question à laquelle seul l'artiste peut répondre pleinement, mais envisager les œuvres que tu aimes sous ce prisme t'aidera à les percevoir sous un autre angle et peut-être à sentir dans les interstices ce qui, au fond, te touche véritablement.
Pour que la rencontre soit possible, pour qu'une œuvre nous touche, nous parle, résonne, il faut une touche de cet ingrédient magique qu'est la vulnérabilité.
Une pincée, une cuillère à café, une tasse ou un litre entier... c'est à toi de décider de la quantité !
D'ailleurs, cette quantité n'est pas la même d'une œuvre à une autre.
Alors, aujourd'hui, je te propose de répondre à cette question :
Quel texte te donne l'impression d'être nue, vulnérable ?
Travaille-le, chéris-le et montre-le !
Bien sûr, c'est une question à laquelle seul l'artiste peut répondre pleinement, mais envisager les œuvres que tu aimes sous ce prisme t'aidera à les percevoir sous un autre angle et peut-être à sentir dans les interstices ce qui, au fond, te touche véritablement.
Pour que la rencontre soit possible, pour qu'une œuvre nous touche, nous parle, résonne, il faut une touche de cet ingrédient magique qu'est la vulnérabilité.
Une pincée, une cuillère à café, une tasse ou un litre entier... c'est à toi de décider de la quantité !
D'ailleurs, cette quantité n'est pas la même d'une œuvre à une autre.
Alors, aujourd'hui, je te propose de répondre à cette question :
Quel texte te donne l'impression d'être nue, vulnérable ?
Travaille-le, chéris-le et montre-le !
Bien sûr, c'est une question à laquelle seul l'artiste peut répondre pleinement, mais envisager les œuvres que tu aimes sous ce prisme t'aidera à les percevoir sous un autre angle et peut-être à sentir dans les interstices ce qui, au fond, te touche véritablement.
Pour que la rencontre soit possible, pour qu'une œuvre nous touche, nous parle, résonne, il faut une touche de cet ingrédient magique qu'est la vulnérabilité.
Une pincée, une cuillère à café, une tasse ou un litre entier... c'est à toi de décider de la quantité !
D'ailleurs, cette quantité n'est pas la même d'une œuvre à une autre.
Alors, aujourd'hui, je te propose de répondre à cette question : quel texte te donne l'impression d'être nue, vulnérable ?
Travaille-le, chéris-le et montre-le !
Ose être vulnérable !
Epingle l’image à ton Pinterest pour retrouver l’article facilement et permettre à d’autres personnes de le découvrir.